Tutoriel Magic Set Editor, 1ère partie : Installation, réglages de set, bases de création - Magic the Gathering


Tutoriel Magic Set Editor, 1ère partie : Installation, réglages de set, bases de création

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Shagore, le , 450 consultations , 4

Cet article sur MSE, mieux qu'une mise à jour de l'article de Vognar, est un approfondissement pour les débutants voulant se mettre à la funcard.

  Tutorial Fun cards / Débutant

Tutoriel Magic Set Editor, première partie : Installation, réglages de set et bases de la création.



Bonjour tout le monde, voici mon deuxième article, après mon premier sur un sujet qui n'a rien à voir avec celui-ci.

Si vous êtes funcardeur, vous avez probablement déjà vu les tutoriels de Deiv sur la réalisation de funcards avec Photoshop. Articles fantastiques qui permettent de constater l'étendue du génie du responsable réalisation du funset SMF.

Si vous êtes comme moi et que vous n'avez pas Photoshop ou êtes une feignasse, vous utilisez une autre option : peut-être le SMF FunCard Maker OnLine de Thaledric, très utile car en ligne, ou bien MTG Design (que je n'ai pas testé mais dont on m'a dit du bien).

Cet article traite du logiciel (assez connu) que j'utilise personnellement : Magic Set Editor. Et plus précisément, Magic Set Editor 2.0.1. Vous avez peut être déjà lu l'article vieux de 7 ans écrit par ce cher Vognar sur ce logiciel (ici). Quoiqu'il en soit, vous pouvez voir celui-ci comme une mise à jour, car MSE a évolué depuis, et il est possible d'en ajouter. Sans plus attendre, entrons dans le vif du sujet.


INSTALLATION


Le site de MSE a déménagé il y a quelques temps mais de manière incomplète (j'y reviendrai, sûrement dans un autre article.). Pour commencer à télécharger MSE, allez donc ici : ce sera le début du voyage. Pour télécharger la même version que moi et donc profiter au mieux du présent article, il vous faut Advanced Magic Editor 2.0.1. À ma connaissance, le lien classique ne marche pas. Il vous faudra employer le Mediafire Mirror pour télécharger le .zip.





Une fois que ce .zip est téléchargé, vous devez logiquement l'extraire. La meilleure idée est probablement de le mettre avec vos programmes, mais étant un sagouin, mon dossier à moi se trouve dans mes documents. Quoiqu'il en soit, extrayez le zip.

Maintenant, MSE devrait être prêt. Mais avant de commencer à s'en servir, on va encore télécharger quelques petites choses.

Pour commencer, vous allez aller à cette adresse, sur l'ancien site de MSE. C'est un topic sur l'ancien forum officiel, et vous allez aller sur le deuxième message, pour récupérer Fonts for Magic Templates. Vous avez un nouveau zip !





Extrayez-le, et vous vous retrouverez avec énormément de dossiers. Là commence quelque chose de très pénible. Chaque dossier contient plusieurs fichiers .ttf. Dans chaque dossier, sélectionnez tous les fichiers .ttf, faites un clic droit dessus et sélectionnez Installer. Vous récupèrerez ainsi les polices nécessaires à ce que vos funcards ressemblent à de vrais cartes au lieu d'être écrites avec une police moche.

Dernier téléchargement, rendez vous sur le topic consacrés aux templates de Cajun : juste ici. Si vous voulez être à la page sur les templates de Magic, il vous faut la version la plus récente du Megafile, vous y trouverez les frames les plus récentes (dernièrement celle de l'Aventure), ainsi que l'extrêmement modulable Mainframe, superbe template couteau suisse qui mérite son propre article. Téléchargez donc ce Megafile puis dézippez-le.





Ensuite, vous allez devoir prendre les dossiers contenus dans le Megafile (de son vrai nom Cajun Styles) dézippé (à l'exception de Magic- Cajun Style Fonts, qui contient des polices que vous souhaiterez installer si vous ne les avez pas déjà) et les copier/coller dans le dossier de votre MSE, plus précisément dans MSE\data. Si vous rencontrez des conflits de fichiers portant le même nom, donnez précédence aux nouveaux issus du Megafile (sélectionnez Remplacer les fichiers dans la destination.)

Ajoutons enfin un patch supplémentaire pour accéder aux dernières nouveautés. Allez ici (Oui cette fois j'ai directement mis le lien Dropbox, on gagne du temps.) Procédez pour ce patch comme pour le Megafile.

SE LANCER


Normalement, vous avez enfin tout ce qu'il vous faut. MSE est prêt, et vous n'avez plus qu'à le lancer. Il s'agit de mse.exe, directement dans votre dossier dézippé. Tant qu'à faire, ajoutez un raccourci dans votre bureau.

Voici ce qui devrait s'afficher quand vous lancez MSE





Si vous venez de l'installer, logiquement, vous devriez sélectionner New Set. Vous obtiendrez alors ceci :





Vous voyez déjà le template que j'ai sélectionné, et ce pour une raison : le template Mainframe est le plus complet qui soit, offrant les couronnes légendaires de Dominaria, la frame spéciale véhicule, le fond Nyx des créatures-enchantements, et d'autres altérations qu'il est même possible de combiner. Ce template et ses semblables méritent un article rien qu'à eux, qui viendra après celui-ci. Enfin, quoiqu'il en soit, sélectionnez le template voulu et validez.




Vous allez passer beaucoup de temps sur cet onglet.


Vous entrez enfin dans le vif du sujet. Pourtant, avant de commencer à faire des cartes, nous allons faire un tour du côté des


RÉGLAGES DU SET


L'onglet qui nous intéresse est Set Info. Et cet onglet ressemblera à ça :





Beaucoup de champs, et attention parce qu'il y a moyen de scroller. Mais pas de panique, c'est très simple et on va regarder pas à pas.

Le premier champ s'appelle Title, et comme son nom l'indique, c'est le titre du set.

Le suivant s'appelle Description et est tout aussi transparent (et terriblement facultatif).

Ensuite vient Artist. Là, vous pourrez rentrer le nom d'un artiste, qui sera mis automatiquement au bas de vos cartes. Vous pourrez toujours éditer cet artiste sur les cartes individuelles, mais vous aurez ici une valeur par défaut. Très facultatif, encore une fois.

Les choses importantes commencent au quatrième champ : Copyright. Vous écrirez ici le copyright de votre set. Pour Magic, récemment, c'est « ™ & ©2020 Wizards of the Coast », par exemple. Certains écrivent simplement « À moi © », d'autres mettent leur pseudo, ou inventent un faux nom de compagnie. Ce champ sert uniquement à vous créditer vous même et à rajouter un peu de réalisme. Vous obtiendrez ™ en écrivant TM et © en écrivant (C)

De même, Set code et Set language serviront à ajouter du réalisme à vos cartes. Le Set code, c'est ce code à trois caractères qui identifie le set. Pour prendre des sets récents : Ikoria - Lair of Behemoths a pour code IKO, Commander 2020 a pour code C20, Theros Beyond Death a pour code THB, etc. Set language est un symbole a deux caractères qui identifie le langage. En anglais, ce sera EN, et en français FR. Le Masterpiece set code remplacera le Set code pour vos cartes de rareté Masterpiece.

On arrive au premier gros morceau : le symbole d'extension. Cliquez sur Edit ou double-cliquez sur la barre pour ouvrir l'éditeur de symbole :


INTERLUDE : L'ÉDITEUR DE SYMBOLE






Mon DM (GàL), une nouvelle fenêtre, de nouvelles options. Pas d'inquiétude, ce n'est pas si compliqué. Par défaut, le symbole d'extension est un carré simple. Pas très esthétique, vous en conviendrez. Mais pouvez changer cela.

Commençons par la barre sur la gauche, puisqu'elle détermine celle du haut.

Le premier outil, à gauche, c'est Select. Avec Select, vous pouvez, c'est assez clair, sélectionner une forme. Quand vous l'aurez sélectionnée, elle apparaîtra en bleu et 8 points apparaîtront autour. Vous pourrez alors déplacer la forme et l'agrandir ou la déformer.

Le deuxième outil, Rotate, permet également sélectionner votre forme. Vous pourrez toujours la déplacer, mais les 8 points servant à la déformer ou la redimensionner sont remplacés par de petites flèches orthoradiales. En utilisant ces flèches, vous pourrez faire tourner la forme.

Ensuite, vient Points, qui n'est disponible qu'après avoir sélectionné une forme avec Select ou Rotate, ou après l'avoir créée. Dès lors, les bords de la forme apparaîtront en rouge et les angles de celles-ci se manifesteront. Vous pourrez alors déplacer ces points. En cliquant sur une arête, vous pourrez déplacer cette arête et, en faisant un double-clic sur une arête, vous ferez apparaître un nouveau sommet sur cette arête.

Symmetry permet de créer des symétriques d'un objet. Très sincèrement, j'ai du mal avec cet outil dont je me sers peu bien que j'en voie l'utilité. C'est la raison pour laquelle je cède la parole à Newall SombreLame :

Newall SombreLame a dit :
L'outil Symétrie est très intéressant pour faire des SE... Symétriques. Avouez, vous ne vous y attendiez pas ! Il est surtout particulièrement utile lorsque notre SE est assez ramifié et complexe à reproduire à l'identique, comme par exemple les SE de Kaladesh ou de La Révolte Éthérique ; mais aussi pour obtenir un effet plus propre dans des SE moins complexe, comme Amonkhet ou L'Âge de la Destruction.
Pour créer des symétries, il faut d'abord sélectionner tous les éléments concernés (personnellement, je préfère faire ainsi en cliquant dans la liste à droite en maintenant Shift enfoncée), puis cliquer sur l'onglet Symétries [Commentaire de Shagore : Manifestement, Newall a réglé son MSE en Français, tandis que j'ai laissé mon interface en anglais pendant tout le reste de l'article. D'où les petites divergences. Pas d'inquiétude.]





Cet onglet comprend cinq outils spécifiques : Ajouter, Supprimer, Rotation, Réflexion et enfin une entrée de nombre.

Ajouter et Supprimer permettent respectivement, comme leur nom l'indique, de créer une symétrie, ou d'en enlever une existante.

L'entrée de nombre prend un nombre entier entre 2 et 10 (inclus). Elle indique le nombre total (en incluant l'original) de copies de nos objets sélectionnés que l'on souhaite.

Rotation et Réflexion nous permettent de choisir le type de symétrie souhaité, respectivement centrale ou axiale. À noter que Réflexion ne peut donc permettre de créer qu'un nombre pair de copies.




Exemple de rotation avec 3 copies





Exemple de réflexion avec 4 copies


Vous pouvez remarquer deux choses : premièrement, les copies apparaissent recouvertes de points blancs. Cela signifie que vous ne pouvez pas agir directement dessus, seulement par l'intermédiaire de la forme originale.
Deuxièmement, la symétrie est représenté par un axe et un point. Ce point est le centre de symétrie dans le cas d'une rotation, et cet axe l'axe de symétrie d'une réflexion, et ne servent qu'à titre indicatif dans l'autre cas. Il peuvent tout deux être déplacés, et les axes peuvent être tournés dans le cas de la réflexion.

Avec un peu d'entraînement, on peut ainsi parvenir à une certaine finesse de nos SE :




SE perso, censé représenté un trèfle à quatre feuilles. Seule la moitié d'une feuille à été modélisé, puis une rotation à 4 copies a créé une demi-feuille pour chaque feuille. Enfin, une réflexion à 8 copies a permit l'apparition du trèfle entier.


Je reprends

Enfin, Basic Shapes (qui vient certes avant Symmetry) permet de créer un nouvel objet : Une ellipse, un rectangle, un polygone ou une étoile. Si vous optez pour une ellipse, il est possible d'obtenir un cercle assez facilement. Si vous optez pour un polygone ou une étoile, le champ à droite de la barre supérieure sert à déterminer le nombre de côtés ou de branches de votre objet. Quoiqu'il en soit, quand vous aurez tracé votre objet, l'éditeur vous repassera automatiquement en Select.

La liste des objets qui vient en dessous des outils permet de sélectionner les objets sans avoir à cliquer dessus dans l'éditeur. Vous pouvez les renommer et les réorganiser.

Parlons plus en détail de la barre supérieure, notamment pour Select/Rotate et pour Points.
Quel que soit l'outil sélectionné à gauche, les cinq premières options sont les mêmes. Store sert à valider votre symbole et à l'appliquer à votre set, Undo est ce cher Ctrl+Z et Redo est son Némésis de toujours. Grid sert à afficher ou non la grille, et Snap à déterminer si oui ou non vos objets sont limités par la grille.

Concernant les outils variables, on a déjà vu ceux pour Basic Shapes et Newall vous a déjà parlé de ceux pour Symmetry.

Pour Select et Rotate, ce sont les mêmes, et ils servent à déterminer la "valeur" de l'objet. Sur la représentation de l'objet, les bords sont en blanc et l'intérieur en noir. Sur le rendu final du symbole commun, c'est ce que vous aurez, et pour les raretés supérieures, le noir prendra la teinte métallique et le blanc passera en noir. L'option par défaut, Overlap, représente l'objet au-dessus des autres sans poser plus de question. Si vous choissez Merge, la bordure de l'objet s'accordera avec celle de l'objet en dessous, comme s'ils ne formaient qu'un seul objet. Ils seront d'ailleurs traités comme tels par les objets au-dessus. Si vous choisissez Subtract, l'objet se soustraira de l'objet en-dessous de lui. Si vous choisissez Intersect, ne persistera de l'objet et de celui en dessous que ce qu'ils ont en commun. Si vous choisissez Difference, c'est l'inverse qui se produira. Enfin, si vous choissez Border, l'objet entier prendre l'apparence d'une bordure là où l'objet sous lui est absent et disparaîtra là où l'objet sous lui est présent. Voici les illustrations, celles qui valent mieux qu'un long discours. La forme concernée est toujours le cercle, au dessus du carré :




Overlap




Merge




Subtract




Intersect




Difference




Border


Pour Points, les options concernent les arêtes ou les points. Les deux premiers définissent une arête sélectionnée comme étant rectiligne (Line) ou éventuellement courbe (Curve). Les 3 suivants concernent les sommets séparant deux arêtes courbes. En plus de leurs position, à ces points sont associés deux points "invisibles" qui délimitent la courbure d'une des deux arêtes. Si vous sélectionnez Free, ces deux points seront indépendants et le point pourra être anguleux. Si vous choisissez Smooth, ces deux points seront alignés, mais vous pourrez faire varier la longueur des deux "segments". La courbe sera alors douce au niveau du point. Si vous choisissez Symmetric, les deux points seront symétriques par rapport au point sélectionné, ce qui limitera encore les possibilités.

Ajoutons enfin les trois menus déroulant tout en haut.

Celui de droite, Tool, reproduit la barre de gauche, et ajoute Paint, que je n'arrive pas moi même à dégriser. Toute aide à ce sujet est la bienvenue.

Edit fournit plusieurs options. Il reproduit déjà Undo et Redo. Ensuite, on trouve Group, qui sert après avoir sélectionné plusieurs objets pour les réunir en un groupe. Notez que cela n'empêche pas de les déplacer séparément, mais cela aide si vous souhaitez les déplacer de concert. Si vous sélectionnez un groupe, Edit fournit l'option Ungroup, pour séparer les groupes formés avec Group. Enfin, Duplicate permet de dupliquer un objet sélectionné. Vous auriez pas deviné, hein ?

Enfin, File permet d'ouvrir un nouveau symbole avec New (initialisé comme un carré, comme de bien entendu). Il permet aussi d'ouvrir un symbole existant sur l'ordinateur avec Open. Cette option permet soit d'ouvrir un fichier mse-symbol existant, ou d'importer un fichier image. L'importation image déconne dans 90% des cas, mais peut être très utile dans les cas restants. Avec Save et Save As, vous pouvez enregistrer votre symbole dans un fichier à part de type mse-symbol, par exemple pour l'utiliser dans plusieurs sets. File redonne accès à l'option Store qu'on a déjà vu pour appliquer votre SE, et enfin, il y a Close, qui ferme la fenêtre comme la croix que proposent la majorité des fenêtres de votre ordinateur. Pas très utile, pour le coup.
Avec tout ça, vous avez ce qu'il vous faut pour faire votre SE. Si besoin, n'hésitez pas à expérimenter et apprendre sur le tas. On apprend en faisant !

Cela dit...

RETOUR DANS SET INFO


Juste en dessous de Symbol, vous avez un champ similaire, Masterpiece symbol. Il s'agit simplement du SE de vos éventuels Masterpiece si vous souhaitez créer des cartes de cette rareté.

On a fini ainsi la première section, Set Information. La section suivante, Watermark links, est assez simple. Vous mettez dans un des champs le nom d'une image dans votre dossier MSE\data\magic-watermarks.mse-include, qui deviendra un watermark pour votre set. Si vous mettez cette image à l'intérieur d'un dossier dans magic-watermark.mse-include, par exemple un dossier nommé perso, vous écrirez perso/watermark.png au lieu de watermark.png

On arrive donc dans la section Defaults and Automation. Cette section est assez importante également.





Le premier menu déroulant, Border color, sert à déterminer la couleur par défaut pour les bords des cartes de votre set. Les classiques Noir, Blanc, Argenté et Doré sont présents par défaut, et Custom vous permet de faire n'importe quelle couleur avec un sympathique nuancier.

Le champ suivant est une checklist nommée Automatic reminder text. Si vous faites des cartes en français, décochez tout d'office, sauf éventuellement Custom (on y reviendra dans un autre article). Si vous faites vos cartes en anglais, ces options vous permettent de déterminer les mots-clés de Wizards dont vous souhaiterez voir apparaître le reminder de manière automatique.

Automatic card numbers peut être utile, il s'agit de la numérotation automatique des cartes de votre set. Si vous sélectionnez Non, vous pourrez alors écrire cette numérotation vous même, à la main. Parfois ça peut être utile aussi.

Automatic copyright active ou désactive le copyright automatique que vous avez entré plus tôt. Je ne vois pas vraiment de raison de l'enlever, mais vous pouvez.

Trim statistics concerne le quatrième onglet, Statistics, qui fera l'objet d'un autre article. Si vous activez Trim statistics, le logiciel ignorera les jetons et les cartes de rareté Spéciale et Masterpiece en faisant la plupart des statistiques du set. Ces statistiques sont utiles surtout si vous vous lancez dans un funset, mais ça peut toujours être amusant.

Curly quotes est une autre option que vous n'avez que peu de raison de désactiver, qui modifie vos guillemets simples ' et peut être doubles " pour les courber, ce qui correspond également aux vraies cartes.

Sort special rarity est utile principalement avec Automatic card numbers et détermine comment les cartes avec la rareté Spéciale (violette) sont numérotées : après les autres, avec les autres, ou avec une numérotation séparée.

Sort multicolor in pairs est également utilisée avec Automatic card numbers. Si vous l'activez, les cartes bicolores seront organisées par paire de couleur avant d'être triées par ordre alphabétique. Sort hybrid in pairs fait de même pour les cartes hybrides bicolores.

Mana cost sorting sert à définir comment vous voulez que le logiciel ordonne les manas dans vos coûts. Les options sont Tarkir wedge sorting, Apocalypse wedge sorting ou Unsorted. De même plus bas, l'option Wedge mana costs à le même genre de rôle. Mon conseil, c'est de connaître les conventions d'ordination des symboles de mana et de sélectionner Unsorted. Vous ordonnerez vos symboles à la main et ça vous évitera que le logiciel ne vous fasse des ordres faux parce que ses règles sont incohérentes.

Card language est important : si vous sélectionnez English, vous aurez accès à un correcteur orthographique et les cartes utiliseront les conventions anglaises, notamment le tiret cadratin — à la place des : dans la barre de type. Si vous sélectionnez Français, pas de correcteur, et des cartes en convention française (avec les : et les sous-types séparés par des « et »).

Mark errors sert à activer ou désactiver ce correcteur orthographique qui n'est effectif qu'en anglais. Si vous travaillez en français, ne vous en préoccupez pas.

Use gradient multicolor, enfin, détermine quand est-ce que les lignes de vos cartes multicolores présenteront un dégradé de leurs couleurs et quand elles seront doré uni. Les cartes réelles utilisent la convention "Only for two color cards"

Enfin, vient la section Mainframe Template Options, qui ne s'applique qu'aux templates de type Mainframe qui sont les plus complets de MSE et que vous pouvez utiliser 95% du temps. Je les aime tant qu'ils auront droit à un article réservé, dont je vous rebats les oreilles depuis le début de celui-ci.

Mainframe rarity name permet d'introduire des symboles d'extension spéciaux. En enregistrant NAMEc.png, NAMEu.png, NAMEr.png, NAMEm.png, NAMEs.png et NAMEmp.png (respectivement vos SE commun, inhabituel, rare, mythique, spécial et chef d'œuvre) au bon endroit de votre ordinateur, écrire NAME.png ici vous donnera accès à ces symboles de rareté. Utile si vous souhaitez que vos rares utilisent un symbole différent de vos uncos, ou si vous souhaitez utiliser un SE existant que l'éditeur de symbole va massacrer à l'importation... Ce bon endroit, c'est, dans votre dossier MSE, dans le dossier data, dans le dossier magic-mainframe-extras.mse-include.

Flavor bar permet d'activer ou de désactiver la barre horizontale qui sépare le texte de règle du flavor text, comme on la trouve depuis Dominaria.

Enfin, Auto legends n'est guère utile en français mais vous fera gagner du temps en anglais, en activant automatiquement la couronne légendaire (introduite également dans Dominaria) si le type de votre carte contient Legendary.

Les derniers champs n'apparaissent pas à l'image, c'est parce que les captures d'écran sont antérieures à leur ajout :

Le champ Custom index est un peu plus complexe. Il s'agit de sélectionner plusieurs éléments de cartes, comme nom, couleur et coût converti de mana et de les donner dans l'ordre (avec le bon nom). Le logiciel vous permettra alors de classer vos cartes selon ce "Custom index", en ordonnant selon chacune des caractéristiques dans l'ordre que vous aurez donné. Par exemple, le numéro collector est déjà un ordre de ce type, qui classe par couleur puis par nom. Vous pouvez choisir : name (le nom de la carte) color (sa couleur), cmc ou converted mana cost (son coût converti de mana), rarity (sa rareté), power (sa force), toughness (son endurance), loyalty (sa loyauté de départ), type (son type), hasrules (sépare les cartes avec capacités et les vanillas), hasflavor (sépare les cartes avec et sans TA), hasrules2 ou hasflavor2 (pour les double-faces), searchname_query, searchmana_query, searchtype_query, searchrules_query, searchflavor_query, searchtext_query, searchnotes_query (vérifie dans la zone concernée si query apparaît et sépare les cartes en deux ainsi, en cherchant respectivement dans le nom, le coût de mana, le type, le texte de règles, le texte d'ambiance, le texte complet et les notes en dessous de la carte (par exemple, searchname_Jace sépare du reste les cartes avec Jace dans leur nom)

Custom mana symbol name est terrifiant. Il vous permet de créer un symbole de mana, qui sera associé à la lettre V. Les instructions sont décrites si vous passez votre souris sur le dernier champ qui n'en est pas un, Mana symbol help, mais je vais vous en parler moi même.
Déjà, il vous faut créer votre symbole. Si vous souhaitez l'employer dans des coûts de mana, il vous faut une version "grande", ave une ombre. L'image devrait idéalement être de dimension 165x178. Si vous souhaitez l'employer dans votre boîte de texte, il vous faut une version sans ombre, de dimension idéale 160x160. Si vous souhaitez pouvoir faire varier sa couleur, comme le mana phyrexian (, , ), il vous faut également créer ces versions colorées. Si vous souhaitez pouvoir l'hybrider avec d'autres symboles de mana, (à la manière de , ou ) il vous faut créer une image de votre symbole, en plus petit, aux deux positions d'un mana hybride. Une seule image, attention. Comme si vous faisiez un mana hybride rouge/rouge, mais avec votre symbole à la place. Pour ce symbole hybride, la version avec ombre pour vos coûts de mana sera idéalement de dimension 205x218 et la version sans ombre pour votre boîte de texte serait idéalement 200x200. Vous pouvez également créer des version Future Sight de vos symboles de mana, pour aller sur vos cartes "Future Shifted" dont on parlera plus tard. Ces symboles devront être de la même dimension que vos petits symboles, donc 160x160 pour les normaux et 200x200 pour l'éventuel hybride.
Maintenant, il vous faut enregistrer vos symboles. Vous devrez, comme vos symboles de rareté, aller dans MSE\data\magic-mainframe-extras.mse-include. Là, créez trois dossiers : future, small et large. Dans large, mettez vos symboles ombrés. Dans small, mettez les non ombrés, et dans future, mettez les symboles "à la Future Sight". Les noms sont également importants. Choisissez un nom (disons salade). Appelez votre symbole de base salade.png. Et je parle bien du symbole de base dans chacune de ces versions, dans chacun des dossiers. Ensuite, pour ceux que vous avez coloré façon mana phyrexian (s'ils existent), appelez-les salade_w, salade_u, salade_b, salade_r et salade_g, et ceux dans chaque dossier où c'est le cas. Quand à votre modèle de mana hybride, appelez-le salade_h s'il existe.

Maintenant, et après avoir éventuellement relancé MSE si vous avez fait tout ça avec votre set ouvert, retournez dans le champ qui nous occupe, et écrivez salade.png. Ensuite, vous devez aller cocher les options qui vous intéressent dans Mana symbol options : Enable in casting costs pour l'utiliser dans vos coûts de mana, Enable in text boxes pour l'employer dans vos textes de règles, Colored mana symbols si vous souhaitez utiliser vos symboles colorés, et Hybrid with colors pour pouvoir l'hybrider. Notez que Hybrid with colors prend précédence sur Colored mana symbols si vous activez les deux.

Vous avez enfin fini vos réglages fastidieux de Set Info.
Allons donc créer une carte, vous êtes là pour ça. Retournez donc dans l'onglet Cards pour,


ENFIN, FUNCARDER


Un des intérêts de MSE, c'est que vous écrivez directement dans votre carte. Revoici l'image, mais cette fois-ci je vais réactiver ce réglage que j'avais éteint qui affiche les délimitations des champs de la carte (Moi je l'éteins par confort visuel, mais c'est plus simple pour repérer les champs avec.)





D'abord, il y a la bordure. Vous avez choisi une couleur par défaut avec Set info, mais vous pouvez la sélectionner manuellement pour les cartes individuelles. Je vais faire une carte à bord argenté.





Vous pouvez ensuite régler la couleur de la carte. Si vous gardez Default, ce sera géré automatiquement à partir du coût de mana de votre carte. Vous pouvez aussi forcer votre carte à être un artefact ou un terrain, ce que le logiciel ne fera pas seul en français (mais en anglais si, en lisant la barre de type), forcer ses couleurs, lui dire qu'elle est multicolore, etc. Si votre carte est multicolore, vous pouvez réorienter le dégradé pour qu'il soit vertical ou radial, ou inverser son sens. Je vais la laisser avec ses couleurs par défaut.





En haut à gauche, vous avez un tout petit champ. Très peu utile, il sert à faire apparaître ou non un petit symbole de pierre tombale, tombé en désuétude de nos jours. Sur les vieilles cartes, il servait à signifier que la carte avait une fonction dans le cimetière, comme être capable de se rejouer. Je ne la mettrai pas.





Juste à côté, vous avez le champ titre, je choisirai Poursteur de drapeau. En effet, pour cette partie du tutoriel, la simple, je vais traduire une funcard que j'ai faite en anglais, le Flag-Bear-er.





Vous avez ensuite le champ pour le coût de mana. Vous allez devoir écrire avec des lettres que le logiciel va traduire. Celles-ci sont : W pour , U pour , B pour , R pour , G pour , C pour , S pour , et H pour . Si vous écrivez un nombre, vous obtiendrez un symbole de mana générique (, , etc.). Avec I, vous obtiendrez . X, Y et Z donneront , et . Cela marche également avec L. Ajoutons encore E pour le symbole d'énergie. Enfin, si vous avez créé votre propre symbole de mana et l'avez autorisé dans les coûts de mana, écrivez V pour l'ajouter. Sinon, V est un autre mana variable.
Certains symboles demandent plusieurs caractères. Si vous écrivez 1/2, vous obtiendrez . Si vous mettez une barre verticale | devant un mana coloré, vous obtiendrez un demi-mana coloré ( et ses confrères) (parfois ça ne marche pas. Dans ces cas là, créez un nouveau fichier et copiez collez toutes vos cartes dedans. Pour ça, sélectionnez la carte dans la liste sur la droite.) Si vous écrivez H/[symbole de couleur] vous obtiendrez du mana phyrexian coloré ( et ses confrères). Si vous écrivez deux symboles de couleur séparés par un /, vous aurez du mana hybride ( et ses confrères) (s'ils sont dans le bon ordre). Cela fonctionne aussi avec un chiffre et une couleur ( et ses confrères, marche avec tous les chiffres de 0 à 9). En séparant trois couleurs par des /, vous aurez même du mana hybride tricolore (si vous les mettez dans le bon ordre). Si vous avez créé votre symbole de mana et s'il tolère la coloration ou l'hybridation, V fonctionnera respectivement comme H ou comme les couleurs classiques. Moi, je vais simplement faire , donc j'écris GW. Notez que ma carte s'est colorée de manière adéquate immédiatement.





Ensuite, vous avez le champ illustration. En cliquant deux fois dessus, vous pourrez alors chercher une image sur votre ordinateur. J'ai repris ma couverture du livre de Dino Buzzati, et j'arrive à cette fenêtre :





Vous pouvez déplacer ou redimensionner le cadre dans la section gauche. À droite, le rendu final apparaît. Dans le cadre Size, en sélectionnant Original size, le cadre s'adaptera à la taille relative du cadre de la carte par rapport à la taille de l'illustration originale (donc sur une très petite portion de l'image si celle-ci est de très grande qualité). Avec Size to fit, le cadre s'étendra au maximum de sorte à ne pas déformer l'illustration. Avec Force to fit, le cadre s'étendra sur toute l'image, entraînant vraisemblablement une déformation. Custom size s'enclenchera vraisemblablement automatiquement dès que vous redimensionnerez. Si vous décochez Fix aspect ratio dans Zoom, vous permettrez à la déformation d'exister. Zoom permet de régler... ben le zoom sur la carte. Vous zoomerez séparément la largeur et la hauteur si vous avez décoché l'option. Original size correspond en fait à Fix aspect ratio activé et à Zoom à 100%. Dans Selection, vous pourrez régler la position du coin en haut à gauche du cadre et les dimensions du cadre. Enfin, Filter sert à altérer l'image, mais en pratique le rendu est souvent moche. Je vous laisserai le constater. Enfin, bref, vous allez triturer votre sélection jusqu'à être satisfait, et vous aurez une carte illustrée.





Normalement, là, vous avez déjà remarqué que depuis tout à l'heure la carte est appelée Poursteur d'ours et pas de drapeau parce que je suis un sous-doué.





Cette erreur corrigée, on peut passer au type. Là, vous avez des menus déroulants, très utiles si vous bossez en anglais, avec les surtypes, les types, les sous-types, etc. Mais là, je suis en français, donc je vais devoir tout taper. Notez que si vous essayez d'écrire un tiret dans le type, comme pour Créature-artefact, le logiciel va vous passer immédiatement des types aux sous-types. La technique, c'est d'écrire d'abord Créatureartefact, puis de revenir mettre le tiret après. Autre problème, le logiciel refuse les espaces dans les sous-types de créature, comme on en trouve dans chien de chasse, par exemple. Si vous tapez un espace, il ne s'affichera pas. Et si vous essayez d'écrire chiendechasse et de mettre les espaces après, vous allez vous retrouver avec « chien et de et chasse », ce qui n'est pas votre souhait. La méthode ici, c'est d'utiliser des espaces insécables, avec Alt+255. Enfin. Quoi qu'il en soit, je vais écrire Créature : ours et enseigne et ce sera bon pour mon cas.





Ensuite, en cliquant sur votre SE, vous aurez un menu déroulant pour la rareté. Attention, il y a une différence entre Basic Land et Common, qui est la petite lettre qui apparaît à droite de votre numéro collector : C pour une commune, L pour un terrain de base. Réalisme et sens du détail, que voulez-vous. Je ferai de ma carte une rare.





Vient maintenant le morceau de bravoure : le texte.


LE TEXTE ET SES BEAUTÉS


Même s'il serait tentant de penser que j'exagère à mettre une section spécifiquement pour le texte, je pense que c'est mieux. En effet, en général, taper votre texte tout de go est encore le plus simple, mais quelques petites subtilités et quelques raccourcis peuvent vous aider, d'autant plus en anglais.
Ainsi, normalement, quand vous passez une ligne, un espace apparaît pour séparer vos capacités. Donc si vous souhaitez passer des lignes dans une même capacité, comme ça peut être le cas pour un sort modal, gardez Shift appuyé en passant votre ligne.

Quelques petits remplacements automatiques peuvent s'avérer des plus utiles. Ainsi :

Si vous écrivez CARDNAME ou ~, le titre de votre carte sera instantanément recopié dans le texte. Si vous écrivez LEGENDNAME ou @, la même chose se produira, sauf si le titre contient une virgule. Dans ce cas, seul le texte avant la virgule apparaîtra. Et si en plus vous changez le titre après, il sera changé dans le texte en direct !

Vous pouvez aussi écrire AE si vous souhaitez obtenir Æ (et c'est valable aussi dans le titre !). Si vous écrivez --, vous obtiendre le tiret cadratin —. Et si vous écrivez :: ou ->, vous obtiendrez la puce • pour vos sorts modaux.

Si vous bossez en anglais, vous en avez encore plus. Ainsi, CIP et ETB donneront "enters the battlefield", AAA donnera "as an additional cost to cast" et etbt donnera "enters the battlefield tapped".
Par ailleurs, phyW, phyU, phyB, phyR et phyG afficheront les reminders des manas phyrexians, tandis que twoW, twoU, twoB, twoR et twoG feront de même pour les mana 2-brides.
TAW, TAU, TAB, TAR, TAG et TAC deviennent ": Add [symbole correspondant].". TWU, TUB, TBR, TRG, TGW, TWB, TUR, TBG, TRW et TGU affichera ":Add [symbole 1] or [symbole 2]". Il en ira de même avec twub, tubr, tbrg, trgw, tgwu, twbg, turw, tbgu, trwb, tgur, twbr, turg, tbgw, trwu et tgub.
WTD deviendra "When CARDNAME dies" et WTT "Whenever CARDNAME becomes the target of a spell.
Enfin, ANYCARD deviendra "Search your library for a card and put that card into your hand. Then shuffle your library." et TUTOR donnera "Search your library for a card, reveal it, and put it into your hand. Then shuffle your library."

En théorie, TWALK se transforme en "Take an extra turn after this one". En pratique, ça ne fonctionne pas dans le texte, mais ça marche dans les Card notes, en dessous de votre carte. Dans cette section, tous les raccourcis précédents fonctionnent. TWALK est tellement dysfonctionnel qu'il fonctionne en réalité partout, sauf dans le texte de la carte.

Pour transformer du texte en symbole, ou repasser un symbole en texte, il faut le repasser et cliquer sur le symbole d'étoile en haut. Tiens, il faudra parler de cette barre supérieure.

Pour la plupart des caractères, notamment les minuscules, vous aurez simplement votre caractère entouré d'un cercle, comme pour un mana variable ou générique. Mais les symboles de mana spéciaux existent encore, notamment ceux applicables dans le coût de mana. En plus des symboles de mana déjà vus, vous aurez également T pour et Q pour . Dans le texte, A donnera et I ne donnera plus . En écrivant "+N loyalty", "=N loyalty" ou "-N loyalty" sous forme de symbole (en repassant et en sélectionnant l'étoile), vous pourrez faire apparaître des coûts de loyauté (comme , ou ) (En remplaçant N par un nombre ou par X, Y, Z, etc.). Les demi-manas ne sont plus disponibles dans le texte, mais vous gagnez un "mana hybride 5-couleurs" d'une utilité douteuse avec W/U/B/R/G. Vous pouvez également utiliser votre mana personnel à la condition de l'avoir autorisé dans le texte. Enfin, D vous donnera un symbole biohazard créé par Cajun.

MSE propose quelques automatismes supposés vous simplifier la vie, ce qu'ils feront la plupart du temps, mais qui peuvent également vous gêner, alors parlons-en. Quand MSE détecte un "mot" qui pourrait être un symbole de mana, dans certains contextes (comme précédé de adds/costs/pays ou suivi d'une virgule ou d'un : (non exhaustif)), le texte est passé en symbole automatiquement. Si vous ne le souhaitez pas, il faudra le désactiver manuellement. Par ailleurs, quand MSE détecte ": " dans un texte, il passe automatiquement la lettre qui suit en majuscule. Pratique pour vos capacités activées, mais gênant en français dans un cas : les auras. En effet, si vous souhaitez écrire "Enchanter : créature", MSE vous écrira "Enchanter : Créature", ce que vous ne souhaitez pas. Pour éviter ça, remplacez l'espace après le : par un espace insécable, obtenu avec Alt+255.

Le reminder text est géré "automatiquement". Par là j'entends deux choses. Premièrement, si vous écrivez un texte entre parenthèses, il sera mis en italique automatiquement. Deuxièmement, si vous travaillez en anglais, certains mots-clés de WotC afficheront automatiquement leur reminder quand vous les écrirez. Vous pouvez le désactiver ou l'activer par défaut, comme on l'a vu dans Set info, mais également ponctuellement, avec le symbole (...) à droite de l'étoile, en haut de l'écran.

La zone de flavor text se trouve dans la zone de texte. En l'absence de texte, vous pouvez sélectionner l'un ou l'autre. Sinon, en appuyant sur la flèche du bas sur votre clavier au bout de votre texte, vous arriverez dedans. La zone de TA est en italique automatique mais vous pouvez le désactiver ponctuellement.

Bref, ceci étant dit, le texte est tapé





DERNIERS CHAMPS


Vient maintenant le Watermark, qu'on pourrait traduire en français par sceau, mais bon... C'est un symbole qui viendra en dessous de votre boîte de texte. Pour accéder au menu déroulant, il faut cliquer sur le côté de la boîte de texte. C'est pas forcément facile, mais bon... Vous aurez alors accès à plein de Watermarks inclus dans le logiciel, mais aussi à ceux que vous aurez ajouté vous même dans Set info. Moi je n'en mettrai pas.





Viens ensuite la boîte de F/E, où vous écrirez éventuellement la force et l'endurance de votre carte si elle en a une. Dans mon cas, 2/2





Puis ensuite, vous avez éventuellement votre numéro collec personnalisé si vous souhaitez en écrire un, à gauche du R, mais moi j'ai laissé la numération automatique, puis vient enfin l'illustrateur, à droite du symbole en forme de stylo plume. CHAMP IMPORTANT, parce que ne pas créditer l'illustrateur, c'est mal. Ici, les plus observateurs auront remarqué un problème d'affichage sur toutes mes captures d'écran précédentes, à savoir que le symbole de plume s'est coincé entre VIC et FR au lieu de se mettre à droite de FR. Pour le régler, j'ai simplement créé une nouvelle carte avant de revenir à mon Poursteur de drapeau.





Et la carte est finie !


LA BARRE D'OUTILS






J'aurais sûrement dû en parler plus tôt, mais on va venir à cette barre d'outils. Elle est assez transparente, mais allons-y.

La feuille pliée au coin sert à créer un nouveau set. Le dossier ouvert à en ouvrir un existant, la disquette à enregistrer le fichier en cours.

La disquette verte avec une feuille sert à exporter votre création. Quand vous voudrez poster votre carte, cliquez ici, sélectionnez Card Image, passez la carte en jpeg et enregistrez la. Vous pourrez la partager sur la SMF sans avoir à la retailler pour nous exposer votre talent.

Les trois symboles suivants sont les bien connus Couper, Copier et Coller qu'on ne présente plus. Vous pouvez ainsi le faire avec les cartes dans la liste de droite. Notez que vous pouvez le faire d'un fichier à l'autre. Notez aussi que vous pourrez copier une carte et la coller dans un document ou sur Discord, et qu'elle sera alors considérée comme une image.

Vous avez ensuite Undo et Redo, comme pour les symboles.

Le B qui suit sert à mettre un texte en gras, le I en italique et l'étoile en symbole. Le (...) sert quant à lui à faire apparaître ou disparaître un reminder text.

La carte avec une croix verte sert à créer une nouvelle carte vierge, celle avec une croix rouge à supprimer la carte en cours. Celle avec une flèche sert à faire tourner votre carte (surtout utile pour certains templates spéciaux auxquels je viendrai dans un autre article.

Enfin, la barre de recherche vous permet de rechercher des termes dans une carte ou dans les notes que vous pouvez écrire en dessous.

Au-dessus, vous avez des menus déroulants. Joie et félicité, n'est-ce pas ?

Dans File, vous retrouverez New, Open, Save, Save As et Export qui sont déjà sur la barre centrale.

Viennent ensuite Check Updates, Show Profiler et Reload Data. Le premier sert probablement à mettre MSE à jour, mais si vous avez besoin de nouveaux templates, il suffit de revérifier le Megafile régulièrement. Le second affiche une fenêtre pleine de valeurs et de chiffres qui ne vous serviront probablement pas. Reload Data sert à reload le set comme si vous veniez de le redémarrer. Cela règle généralement les erreurs d'affichage et consorts.

Print Preview et Print servent à imprimer votre set sur papier. Enfin, Exit sert à fermer la fenêtre.

Dans Edit, vous retrouverez Undo, Redo, Cut, Copy et Paste.

Find et Find Next servent à retrouver les occurrences d'un texte dans votre set. Replace permet de remplacer toutes les occurrences d'un texte par un autre.

Enfin, Preferences ouvre une fenêtre pour régler votre MSE.





Le premier onglet, Global, règle le langage de votre interface et l'affichage de vos sets. Je l'ai laissé tel quel, Newall l'a plus haut réglé sur Français. Comme écrit, il vous faut relancer MSE pour appliquer le changement.

Le second, Display, règle l'affichage de Cards. Vous réglez là la qualité du rendu, si vous souhaitez ou non afficher les délimitations des champs des cartes, les menus déroulants des types et sous types, les fautes de vos cartes, la taille de l'image, et si oui ou non les changements de rotation et de taille doivent être appliquées aux exports.

Directories sert pour exporter vos cartes sous Apprentice, ce que je ne fais pas, donc je vous laisse vous débrouiller sur ce point.

Updates règle si votre logiciel cherche des mises à jour au démarrage et permet d'en chercher.


On peut passer au menu déroulant Cards. Select Previous Card et Select Next Card vous permettent de naviguer dans votre liste de droite (sinon vous pouvez cliquer, ça marche).

Add Card et Delete Selected Card sont déjà dans la barre centrale, mais pas Add Multiple Cards. Cette option vous permet de créer instantanément un cycle de la rareté voulue : terrain de base, terrain de base neigeux (en anglais, ces deux là), ou un cycle commun, inhabituel ou rare. Elle permet également de créer d'un coup tout ou partie de ce qu'on appelle un "Design Skeleton", à savoir une liste de cartes plus ou moins vierges pour équilibrer les raretés et les couleurs au sein d'un set. Cela créera ainsi : 19 communes de chaque couleur, 5 artefacts communs, 1 terrain commun, 11 inhabituelles de chaque couleur, 1 inhabituelle de chaque paire de couleur, 5 artefacts inhabituels, 5 terrains inhabituels, 5 inhabituelles incolores, 7 rares de chaque couleur, 1 rare de chaque paire de couleur, 8 rares incolores, 2 mythiques par couleur et 5 mythiques incolores (les incolores sont là pour ajouter des irrégularités. Les cartes n'ont que leur rareté et leur couleur à leur création, sauf les artefacts et terrains qui ont déjà les types Artifact et Land). Vous pouvez créer séparément des portions du squelette avec les options en dessous de la première.

Orientation est déjà sur la barre centrale mais ça peut vous permettre de choisir immédiatement l'orientation voulue au lieu de cliquer plusieurs fois.

Enfin, Card List Columns règle les colonnes qui apparaissent dans votre liste de droite. Par défaut, vous avez Name (le titre), CC (le coût de mana), CMC (le coût converti), Type, P/T (la Force/Endurance), Rarity (la rareté) et # (le numéro collector), mais vous pouvez en ajouter, comme Loyalty (la loyauté de départ d'un PW)

Format contient les options Bold, Italic, Symbol et Reminder Text que vous avez déjà vu, mais aussi Insert Symbol, très utile si vous avez la flemme de vous souvenir des codes.

Window permet d'ouvrir une deuxième fenêtre avec le même set, ou de naviguer entre les onglets.

Enfin, Help peut vous renvoyer vers de l'aide. Incroyable.

Pour finir, la barre en dessous contient les onglets, dont Cards et Set info qu'on a déjà vu, Style que nous verrons dans le prochain article, Keywords, Statistics et Random que nous verrons dans le suivant, et Console qui nous intéresse très peu. Pour celui-ci, une seule règle : si à la place du logo vous voyez un point d'exclamation dans un rond rouge, c'est que le logiciel rencontre une erreur, et dans ce cas allez voir.




Ceci conclut ce premier article sur les bases de MSE.

J'en ferai un deuxième sur les Templates Mainframes qui disposent de beaucoup de réglages pour améliorer le rendu de vos cartes. C'est également là que je parlerai des tokens, des cartes à double-face, des planeswalkers et des templates spéciaux comme Répercussion ou Aventure.

Puis viendra un troisième; sûrement plus court, sur les onglets Statistics, Keywords et Random.

Edité 6 fois, dernière édition par Drark Onogard le 11/05/2020

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Shagore
Le 02/05/2020

Ximatt a dit :
la majeur partie des SE que j'utilise viennent d'images récupérées sur l'internet et insérer dedans !
Ce sont des petites icones, blanches sur fond noire pour être reconnues par l'outil. C'est pas mal, ça économise du temps, mais ça n'a pas le mérite d'être notre propre SE.


Tu arrives à importer des images dans l'éditeur de SE de manière fiable ? Quelle sorte de génie es-tu ?


Ximatt
Le 03/05/2020

Arrête tu vas me faire rougir !
Quand je fais une petite recherche google, je tape
filetype:png icon [icone recherché]
Il faut ensuite mettre la couleur sur noir et blanc, choisir comme taille icone.
On peut trouver des trucs assez sympas, l'astuce réside dans le fait de ne pas prendre une image trop complexe :













Certaines images necessitent un peu de retouche, mais l'esprit y est !

Répondre

Ximatt
Le 02/05/2020

Très bon article, complet et bien expliqué !
Moi même en tant qu'utilisateur de MSE, je ne peux qu'approuver, cependant la majeur partie des SE que j'utilise viennent d'images récupérées sur l'internet et insérer dedans !
Ce sont des petites icones, blanches sur fond noire pour être reconnues par l'outil. C'est pas mal, ça économise du temps, mais ça n'a pas le mérite d'être notre propre SE.

Note : 10/10

Hextray
Le 29/04/2020

Bravo pour ce tuto, ça me donne presque envie de désinstaller ma vieille version buguée et de tout réinstaller... Merci en tout cas, et très complet pour les débutants!

Note : 10/10